Les négociations des Nations unies sur le climat sont sur le point de débuter à Belém, au Brésil, dans le cadre de la 30e conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique (COP 30).
Environ 50 000 personnes provenant de plus de 190 pays, dont des diplomates et des experts climatiques, sont attendues pour cette réunion de 11 jours en Amazonie.
Lors du sommet de cette année, les dirigeants devraient mettre l'accent sur l'urgence, la coopération et l'accélération après plus de 30 ans d'efforts pour réduire le réchauffement climatique.
Avant la journée d'ouverture, le président de l'événement de cette année, André Corrêa do Lago, a écrit une lettre aux négociateurs dans laquelle il soulignait l'importance de l'unité.
« Soit nous décidons de changer par choix, ensemble, soit nous serons contraints de changer par tragédie. Nous pouvons changer. Mais nous devons le faire ensemble », a-t-il écrit dans la lettre.
Malgré l'appel à l'unité lancé par M. Corrêa do Lago, les États-Unis, l'un des plus grands pollueurs au monde avec l'Inde et la Chine, ne seront pas présents.
L'administration Trump n'a pas envoyé de négociateurs de haut niveau aux pourparlers. Cela s'explique principalement par la position ferme du président Donald Trump sur le changement climatique, puisqu'il a précédemment qualifié le réchauffement climatique de « canular ».
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COP 30 : Les Points Clés Qui Seront Abordés Par Les Dirigeants Mondiaux Au Brésil